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ESPERANCE
13/12/2010 18:00
Nous avons tous besoin d'amour, de paix et de soleil. Pourtant depuis l'aube des temps, rien de pareil. Cris, pleurs, larmes, douleurs. Partout germe le malheur. Ne connaitra-t-on jamais la douceur du Bonheur ?
Vivre sans crier, blesser, vivre sans tuer et dans cette paix sereine continuer sur notre chemin calme, notre vie prêtée, là, fleurs parmi les fleurs d'un éternel été.
Nous avons tous besoin d'amour, de paix et de soleil. Pourtant depuis l'aube des temps, la guerre toujours. Les hommes ont toujours les mains ensanglantées de crimes perpétuels. Qui va les hanter ?
Violence, peur dans un monde en carnage, monde emporté dans un affreux mirage, monde écartelé, en vain déchiqueté cherchant toujours à tâtons sa sérénité.
Nous avons tous besoin d'amour, de paix et de soleil. Pourtant depuis l'aube des temps, le monde est trompé et absorbé dans un immense suicide, peu à peu de son Espérance, il se vide.
Pourtant depuis l'aube des temps, le soleil fut donné. Pourquoi l'espoir de clarté fut-il abandonné ? Depuis l'aube des temps, la Paix voulait régner mais l'homme s'est perdu dans des fils d'araignée. Et le monde créé dans un élan d'Amour a perdu désormais la raison de ses jours.
Nous avons tous besoin de cette espérance pour nous apporter enfin la Délivrance, la délivrance d'un monde toujours en pleurs. Gardons à jamais l'Espérance du Bonheur !
Michèle
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LE MONDE
13/12/2010 18:12
Là, emportés par le silence et le bruit, nul ne peut voir encore que le soleil luit car absorbé par un stupide tapage les hommes sur terre sont sur un orage.
Et ils sont noyés par leurs cris trop silencieux cris longtemps étouffés qui se taisent aux Cieux. Là, les hommes s'agitent mais ils sont muets. Et que peuvent-ils dire ? Ils sont si fluets.
Les hommes s'agitent mais ils sont aveugles. Au moins, peuvent-ils voir le monde qui beugle ? Les hommes s'agitent sans fin mais ils sont sourds. Ils ne peuvent plus rien. Leur fardeau est trop lourd.
Alors, ils plongent dans un silence criard. Ils sont désormais si seuls ; ils sont des milliards. Ils sont nés pour vivre ; ils sont nés pour mourir. Mais cette vie au moins savent-ils la chérir ?
Homme, homme, que fais-tu donc ici, si seul ? Ta vie n'est-elle donc à jamais qu'un linceul ? De ta vie, n'es-tu qu'un stupide prisonnier que ta raison de vivre, il te faille la nier ?
Homme, homme, relève-toi, il faut vivre. Homme, homme, de la vie, tu dois être ivre. Le monde t'adore, t'appartiens désormais. Tu es né pour vivre. Tu es né pour aimer !
Michèle
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VARIANCES
13/12/2010 18:23
Aucun jour à la veille n'est identique. Du ciel, tu examines d'un oeil critique. Tu regardes, observes et dévisages les signes, les marques, les moindres outrages.
Le ciel se pare d'un habit neuf tous les jours pour t'enthousiasmer et pour te faire la cour. Tantôt il revêt une robe toute bleue. Il est si beau, épanoui, gai, merveilleux que le soleil radieux l'escorte, le fête et les oiseaux tout heureux aussi trompettent, claironnent leur joie de vivre sous de tels cieux . Quel spectacle paradisiaque pour nos yeux.
Mais tantôt le ciel tâche sa belle robe comme une angoisse qui nous dérobe notre belle vigueur, envie dans notre coeur. Sur sa belle robe immaculée, de la douleur, des nuages blancs ou gris comme des soucis troublent sa splendeur innée qui s'évanouit. Bientôt par un très gros chagrin, il s'obscurcit. Sa belle robe d'un gris triste se noircit.
Et toi, du ciel tu adoptes tous les reflets car sa couleur réagit comme un soufflet sur ta peau et aussi sur ton humeur. Ton coeur alors s'emplit de tristesse ou de bonheur.
Michèle
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LE BONHEUR
13/12/2010 18:36
Il court, il court le monde. Elle court la vie. Chacun s'agite, revendique ses envies en une course effrénée, précipitée. Chaque être en ce monde veut se hâter.
Courir éperdument à perdre haleine, encore, fébrilement ; rien ne le freine. Il court ; il court toujours ; il court ; il ne sait où. Il est exténué mais il va jusqu'au bout.
Toujours droit devant lui, il se précipite car de la vie il espère le mérite. Son parcours quotidien est jonché d'épines. Mais parmi les ronces, toujours il chemine.
Il se griffe chaque jour ; il s'égratigne. Mais il demeure fier ; il demeure digne. Il est né pour souffrir ; il est né pour mourir. L'Espérance seule doit lui appartenir.
Car chaque être au fond de lui espère silencieusement une vie moins amère. Il colore sa vie de désirs retenus. Il voudrait tant et tant dans son coeur seul et nu.
Alors, il cherche ; il cherche là en transe. Il va armé de sa seule espérance parmi les épines conquérir la rose, le bonheur ultime où sa foi repose.
Mais dans sa course effrénée, précipitée, obnubilé, aveugle, il va se hâter et pour atteindre toujours d'inaccessible il ne verra pas son vrai bonheur possible.
Et en voulant cueillir la rose suprême, il foulera ces boutons d'amour qu'on aime, boutons de tendresse et boutons d'émotions car le vrai bonheur est un bouquet d'affection.
Michèle
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LES COULEURS DE LA VIE
13/12/2010 18:59
Vous êtes les doux reflets de notre âme et les témoins de notre coeur qui s'enflamme colorant notre vie d'un tissu d'harmonie, vous colorez notre berceau, notre petit nid.
Imaginez la vie sans manteau azuré ! Toute la beauté du ciel pour nous rassurer. Le soir des diamants sous la voûte étoilée, la clarté du monde à nos yeux révélée.
Une boule de feu s'élevant dans le ciel offre un spectacle quotidien, irréel, réchauffe avec éclat toute notre vie, illumine d'un coup tout ce qui est en vie.
Il irradie de mille feux d'or sa chaleur couleurs de l'espoir victorieux et du bonheur. Il dispense sur le vivant ses caresses, communique à la vie son allégresse.
Sous ses rayons d'amour, la vie se colore d'une joie éclatante que l'on adore. C'est la fête grandiose de la Nature, plantes et végétaux offrent leur verdure.
Le printemps a la beauté de l'Espérance. L'été, l'apothéose de la Jouvence, l'automne resplendit de couleurs mort doré ; l'hiver blanc, mystère de la vie en arrêt.
Les fleurs, le couronnement multicolore joyaux de la vie, le monde le décorent. La vie, tu es une mosaïque féérique de couleurs éclatantes et fantastiques.
Michèle
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