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L'AMOUR
14/12/2010 19:25
L'AMOUR
C'est un mot pourtant si simple, trois voyelles, deux consonnes mais toute une kirielle de sensations se cachent sous ce petit mot régnant chez les êtres vivants, les animaux, les plantes et aussi tous les êtres humains. Il signifie tout simplement : tendre la main.
Il est porteur privilégié d'un message. C'est la douce éclaircie après l'orage. C'est le sourire de notre existence. De la vie, la somptueuse récompense !
Parfois tellement fort, il ne fait pas de bruit. Mais soudain, tout à coup, c'est le soleil qui luit dans notre coeur assoupi, dans notre âme. Devenu brûlant, notre coeur est en flammes.
C'est un mot pourtant si simple, trois voyelles, deux consonnes, puis une ribambelle d'émotions, de sentiments soudain surgissent. C'est comme un étendard joyeux qu'on hisse pour célébrer avec éclat la victoire, pour chanter enfin publiquement la gloire.
Car c'est le triomphe d'un coeur désespéré, d'un coeur si solitaire soudain vénéré.
C'est un mot pourtant si simple, trois voyelles, deux consonnes qui rendent la vie si belle. L'épeler, c'est déjà être son troubadour. Epeler ce mot si simple. Appeler l' AMOUR
Michèle
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FANTOMES ERRANTS
14/12/2010 19:36
FANTOMES ERRANTS
Tu traverses la vie comme un fantôme, bien à l'abri du regard des autres hommes qui d'ailleurs ne savent plus voir ni entendre, qui ont oublié tous ces gestes si tendres, qui ont oublié la chaleur d'un sourire, qui ont oublié l'affection et le rire.
Ils ont traversé la vie comme un stade. Petit à petit, l'amitié est façade dans un univers de rude compétition où ils doivent satisfaire leurs ambitions de réussite visible, donc de gloire. Leur unique but est leur seule victoire.
Ils recherchent d'abord les honneurs, la grandeur pour masquer au fond de leur coeur leur froideur, leur vide absolu et leur solitude qu'ils cachent par orgueil ou par habitude.
Leur vie n'est plus qu'une course de haie, froide, sans sentiment, pitié. Leur coeur est si roide et peu à peu, il devient si atrophié qu'ils n'osent plus alors se confier.
Leur coeur est fermé aux autres, inexistant car passants indifférents, ils n'ont plus le temps. Ils marchent ; ils vont ; ils viennent, invisibles. Aveugles et sourds, ils sont inaccessibles.
Michèle
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LE FLEUVE
14/12/2010 19:45
LE FLEUVE
Long, long si long est ce mystérieux chemin qui poursuit sa route, qui nous dit : " à demain". Où va donc notre vie ? Où nous guident nos pas ? Vers quel futur nous dirigeons-nous pas à pas ?
La vie est u fleuve qui coule à jamais, né d'une source ténue cachée à jamais. Il apparaît comme un filet fragile. Il trébuche souvent mais il est agile.
Il réapparaît quand on ne croyait perdu car la vie doit vivre. C'est un devoir. Un dû ! Il coule, il coule comme un ruisselet. Il chantonne la vie comme un roitelet.
Il s'accroche aux dures pentes escarpées, aux gouffres dévorant qui veulent le happer. Mais il résistera de toutes ses forces à la folie qui entame son écorce.
Il luttera si fort contre tous les tourments. Il brisera la rage de tous les moments pour grandir, pour grandir, pour grandir encore et toujours et en dépit de tout, jusqu'à la fin des jours.
Michèle
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LE VENT DE L'OUBLI
14/12/2010 19:59
LE VENT DE L'OUBLI
Les jours, les mois se passent et l'amitié se lasse. S'immisce dans la danse, folle farandole qui joue la gaudriole, le troubadour du silence.
Intrus invisible et fatal ennemi il choisit pour cible le compagnon et l'ami.
Et tout doucement se dresse le manteau de l'absence. Alors l'amitié nous délaisse nous plongeant dans le silence.
Les jours, les mois se passent et l'amitié s'efface. Le temps s'interpose dans les esprits et dans les coeurs. L'amitié fait une pause et éveillent les rancoeurs.
Les " pourquoi", les " comment", nul ne saurait le dire. Ce n'était plus le moment car les sentiments soupirent.
Ils s'éveillent dans un inspir comme une brassée d'air pur. Ils colorent le coeur d'azur. Ils s'éteignent dans un expir.
Les jours, les mois se passent et l'amitié se casse.
Michèle
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VOYELLES
15/12/2010 10:19
VOYELLES
O Tu t'enfermes dans une bouche. Tu as peur que l'on te touche. Tu es le début et la fin, cercle, ingénu séraphin.
A Tu t' extasie dans un éclat. Tu applaudis à grand fracas. Tu es l'amour que l'on découvre, l'élan de vie qui s'entr'ouvre.
I Tu vocifères dans un cri. Parfois même tu souris. Rire de joie ou bien de pluie. Sur toi parfois le soleil luit.
E Tu es la courbe des jours heureux, ondoyant et chaleureux. Tu tempères par ta présence les jours vides de l'absence.
U Que nous dis-tu ? Les U des choses tues, tous les espoirs déçus, des bonheurs non aperçus.
Y A la croisée des deux continents, tu te dresses sur ton séant, évoquant tous les mystères du ciel et de la terre.
Michèle
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