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LA VIE EST UN JEU
13/12/2010 12:09
Quand tu vas à l'école, quand tu es en classe, tu crois que les meilleures places s'obtiennent par le travail, le labeur, tu t'acharnes donc de bonne heure.
Mais lorsque tu exerces un métier, une profession, tu n'as plus la même opinion. Tu révises ton jugement car tout est différent... beaucoup plus mouvant, beaucoup plus fluctuant.
La vie est un rapport de force, un combat. C'est pour cela que chacun se bat. Les uns ont des privilèges, des pouvoirs ; les autres n'ont que des devoirs.
Il y a des sourires, des apparences, des compromis, de l'hypocrisie, des chuchotements, de la jalousie, de l'injustice, des récompenses.
Tu t'aperçois que la valeur reconnue ne correspond pas nécessairement au mérite. Que fais-tu donc pauvre ingénue ? Il n'y a plus de valeur. Il n'y a plus de rite.
Mais tu ne peux te contenter de dénigrer ; dans ce monde imparfait, tu dois t'intégrer. A tout cela tu dois t'attendre. Dès maintenant tu dois le comprendre.
La vie est un jeu ; ses règles tu dois les apprendre. A l'évidence tu dois te rendre.
Michèle
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ARBRE DE VIE
13/12/2010 12:17
Armé de ta superbe, belle volonté petit homme, tu conquiers ta sérénité. Ta lumière est la divine Sagesse. Tu dois la rechercher désormais sans cesse.
T'apportant l'Amour, la plus grande richesse qui élève ainsi ton coeur dans la liesse. Tu construis alors un énorme Paradis. Tu réalises donc ce qui t'a été dit.
Mais tu devras lutter, te corriger toujours, toi, ton ennemi, jusqu'à la fin de tes jours. Car tu rechercheras en toi l'Equilibre voulant avant tout être un homme libre.
Savoureras en toutes chose, la Beauté, le Charme, l'Harmonie et la Félicité tout en rétablissant en toi la Vérité pour découvrir en ton être la Liberté.
Et tu fonderas alors ton existence. La vie est un réservoir de jouissance en ce monde, sur notre Terre adorée si la Vraie Vie, tu sais vraiment la vénérer.
Michèle
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LA PAROLE D UN CHIEN
13/12/2010 12:30
Ce n'est qu'un animal sous cette fourrure battant la campagne, aimant la verdure. Tout heureux, il gambade du soir au matin. C'est un être si gai, c'est un boute en train.
Il aboit au vent et sourit à la lune. La feuille qui tombe parfois l'importune. Chaque événement est une nouveauté, un prétexte à manifester sa gaieté.
Curieux de tout, de la vie et des hommes. Pour lui, la vie est un grand bonheur en somme. Chaque jour, chaque soir, la vie est la récompense d'aimer la vie. Nul être humain n'y pense.
Il embrasse les hommes ; il salue la vie. D'enthousiasme, de joie, il a toujours envie. Cette gaieté innée n'est pas pure folie. Dans ses beaux yeux, c'est de la tendresse qu'on lit.
Ses yeux sont ronds comme son coeur tout entier qu'il nous donne à nous ses héritiers ; qu'il nous offre sans calcul et si volontiers. Il nous fait don de son amour, de son amitié.
D'un simple regard rempli de confiance, il bouleverse toutes nos confidences. Sa seule présence n'est que fidélité. Tout son être sincère n'est qu'intégrité.
Ce n'est qu'un animal sous cette caresse mais un être vrai, un réservoir de tendresse.
Michèle
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LE REGARD
13/12/2010 12:42
Le regard humain est le miroir de l'âme. Il en est le fil ténu, muet, la lame qui nous unit et nous lie aux autres êtres. C'est le lien entre l'être et le paraître.
En lui, on lit les sentiments, les émotions, le bonheur, le malheur, la joie, la déception. Ces deux prunelles s'agitent de brillance d'un éclat si vif, d'une telle aisance comme deux diamants logés dans un doux écrin ourlés par des paupières rieuses d'airain.
Mais parfois ces deux paupières sont inondées d'un gros torrent de larmes, pluie ou bien ondée. Les diamants ne brillent plus, comme effacés par un immense chagrin qui les a lassés.
Ces deux diamants ne sont plus que deux tristes cailloux rougis par la peine, rougis par des voyous qui les ont blessés, érodés ou méprisés par bravade, envie, pour qu'ils soient la risée d'autres regards méchants ou alors orgueilleux qui n'ont à offrir que le vide de leurs yeux.
Doux miroirs, vous réfléchissez la fragilité que vous cachez avec bien peu d'agilité.
Michèle
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L ATTENTE
13/12/2010 16:57
Si longs sont les jours animés par l'attente, happés par un horizon flou qui nous hante. Ils sont immobiles ; ils sont inutiles. Ils sont dérisoires ; ils sont si futiles.
Perdus dans le vide, entre parenthèses, froids dans l'attente, désormais ils se taisent. Ils égrènent leurs heures tristes, lentement. Lourds et nus, ils n'existent que pour un moment.
Pourtant ils vont dominer de leur inertie. Ils imposent froidement leur suprématie. Petits soldes du temps, ils tiennent le siège car la forteresse du Temps, ils l'assiègent.
Ils s'imposent en dressant la barrière qui retient si fort le futur en arrière, omnipotents sous leurs faux airs débonnaires. Imperturbables, ils sont autoritaires.
Ils imposent leurs lois ; ils imposent leurs jours. Ils ne disent plus rien mais ils disent toujours car ils sont là, campés sur leurs certitudes. Ils envahissent notre vraie solitude.
Par leur silence et leur immobilité ils rongent peu à peu notre sérénité. Ils sont là présents et patients tout à la fois. Ils attaquent notre espoir et notre foi.
Mais eux aussi du Temps seront les prisonniers et à leur tour capturés dans leurs pigeonniers ils devront rendre les armes de l'attente, happés par un horizon flou qui les hante.
Michèle
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