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L'AUBE DE L'HUMANITE
07/11/2010 18:34
Jour après jour, le monde s'inscrit. Jour après jour, l'histoire s'écrit. Alors comme un puzzle géant la vie peu à peu sort du Néant.
Jaillissant soudain des ténèbres d'une procession funèbre secrète et invisible la vie devient donc visible.
La vie endormie s'accélère née du silence solitaire la vie s'agite et s'anime dans une création sublime.
Entrant dans l'ère nouvelle la vie alors devient belle, miracle de chaque seconde la vie est désormais féconde.
Mystère des premiers instants créateurs du ciel et du Temps, animateurs de l'air, de l'eau, à la terre firent cadeau.
Jour après jour, le monde s'inscrit. Jour après jour, l'histoire s'écrit. Alors comme un puzzle géant la vie peu à peu sort du Néant.
La vie s'anime, sort des eaux ; animaux, immense zoo ; la vie s'anime, sort du sol ; plantes, somptueux parasols.
La vie s'anime, pousse des cris. Jour après jour, le monde s'inscrit. Monde minéral et animal, végétal, toujours original.
La vie s'anime, pousse des cris. Jour après jour, l'histoire s'écrit. Le monde s'ouvre, tend la main pour accueillir alors l'humain.
L'homme apparaît ; il avance mû de son intelligence. En son nom, l'histoire s'écrit. Nuit après nuit, son monde s'inscrit.
Michèle
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MONDE
07/11/2010 18:45
Monde de notre terre, monde peuplé de frontières, monde souvent parcellaire, monde autoritaire.
Tu es une boule ronde d'une terre fécondée terre toujours convoitée terre souvent écartelée.
Terre riche d'êtres humains qui ne se tendent plus la main. Terre d'hommes trop déchirés de douleurs longtemps endurées.
Qui donc es-tu pauvre monde ? Es-tu un monstre immonde qui se complaît dans le meurtre et la tristesse des autres ?
Monde indifférent aux cris aux crimes que l'on écrit. Tu t'abreuves de ton sang. Assassin, tu es puissant !
Monde, monde, réveille-toi ! Partout, douleurs autour de toi. Monde, tu es défiguré. Ton visage est tout ridé.
Michèle
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LA TOMBEE DU JOUR
07/11/2010 18:59
Lentement, le jour décline, se couche sur les collines ; tout doucement s'achemine, les yeux clos, change de mine.
Il se dirige vers la nuit sombre où le soleil ne luit et pas à pas se rapproche de cette nuit sans reproche.
Car il a tellement sommeil ; il attend un autre réveil. Déjà ses yeux s'assombrissent ; lentement ses yeux se plissent.
Puis la nuit ride les rideaux du jour comme un doux cadeau, berce son sommeil de rêves, jets d'étoiles sur la grève...
Michèle
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AU PETIT MATIN
07/11/2010 19:07
Au petit matin, tout est calme. La nuit enveloppe les âmes d'un frêle manteau de silence. Au petit matin, tout est dense.
La vie est comme étouffée, suspendue par les doigts d'une fée qui retient le jour qui va naître et la nuit va disparaître...
La vie est comme en instance s'arrêtant avant la danse ; dans la nuit encor se balance. Elle attend sa renaissance.
Le silence règne en maître. Le jour va bientôt renaître. La nuit s'abandonne doucement. La nuit se perd dans le firmament.
Elle s'en va à pas feutrés. Elle s'en va comme à regret dans sa robe d'obscurité. Elle laisse entrer la clarté.
Et alors la vie s'éveille dans la nature qui sommeille. Brusquement la vie s'éveille, prête à une longue veille.
Michèle
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SOLITUDES
07/11/2010 19:13
Gouttes de pluie sur la ville, coeur brisé, bidonville, toi le passant immobile dans ta tristesse tranquille bien protégé des regards, ici ou là, tu es hagard.
Gouttes de pluie sur ton coeur, tu caches si bien ta rancoeur derrière des sourires. Faut-il pleurer ou rire ? Humble passant de la terre humble passant solitaire.
Michèle
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