Les gouverneurs de Beylik de la Régence turque recevaient un pourcentage de 10% d’esclaves comme une forme d’impôt sur le revenu. Ces esclaves publics restaient en partie sur les bateaux-prisons des galères. Le reste était affecté à la construction de digues, fortifications, rues, palais, ainsi qu’à l’extraction et convoyage des pierres de construction.