La punition habituelle des captifs était la bastonnade variant de 150 à 200 coups. Le seul moyen d’atténuer leurs tortures consistait à prendre le turban, en se convertissant à l’Islam.
Exemptés ainsi du service dans les galères, nul ne pouvait plus leur infliger des brimades indignes d’un fils du prophète. La crainte de perdre leur âme et de subir le supplice de la circoncision adulte pouvaient justifier leurs hésitations.