Homme, tu es un passager
qui franchit d'un pas léger
ton parcours sur la terre,
ignorant ce que tu dois faire.
Alors tu t'agites souvent
te laissant porter par le vent,
vent de folie, vent des hommes,
fétus de paille en somme.
Tu parles et tu crois vivre.
Ton coeur va à la dérive.
Luciole, tu t'Illusionnes ;
ton coeur crie ; ton coeur résonne.
Que fais-tu t comment vis-tu ?
Tu ne le sais même plus.
Tu vis dans l'instant, simplement,
dévoré par tes tourments.
Tu ne réfléchis même plus
car ta pensée a disparu
dans le vent de l'inutile,
envolée en cris futiles.
Passager de la Terre,
apprends-tu à te taire,
à regarder, à écouter.
Apprends-tu la sérénité ?
Michèle