J'attends, j'attends, j'attends
que cesse le mauvais temps,
toutes mes inquiétudes,
revienne ma quiétude !
Perdue dans les brumes,
mon être s'enfume ;
pris dans la tourmente,
il est là, il serpente.
Du temps, il est prisonnier ;
le temps est son geôlier ;
il ne peut rien faire.
Il ne peut que se taire.
Alors il écoute
et parfois il doute
et puis il dénonce
de la vie les ronces.
Déjà tout content,
il nie le mauvais temps.
Il crie sa confiance.
Il crie son espérance.
Michèle