Attendre, attendre, attendre
que ces jours aillent se rendre
à l'autel de l'inutile,
jours tristes, mornes, futiles.


Attendre, attendre, attendre
que ces jours aillent se pendre
à la corde de l'éphémère
car ma joie est trop amère.


Attendre, attendre, attendre
que ces jours aillent se vendre
au calendrier du passé.
De ma vie, ils sont dépassés.


Attendre, attendre, attendre
que vienne mon rêve tendre
que j'arrose de tant d'espoir
que vienne enfin mon beau soir.
Michèle